Le modèle des parties en PNL
Dans de nombreux contextes, il est utile de supposer que nous sommes composés de plusieurs sous-personnalités. Pourtant, nos parties ne vivent pas toujours en harmonie les unes avec les autres. Il arrive parfois qu’il y ait des désaccords et que des compromis doivent être négociés. Nous nous sentons alors tiraillés.
Dans la PNL, il existe l’hypothèse utile selon laquelle nous sommes constitués de nombreuses sous-personnalités qui vivent ensemble sous la même peau dans une parenté forcée. Chaque partie essaie d’atteindre son propre objectif. Plus ces parties peuvent être reliées entre elles et coopérer harmonieusement, plus la personne sera heureuse. Pourtant, il existe souvent des conflits entre les parties, bien que chacune ait une intention positive.
Exemple :
Fumer est mauvais pour le corps, mais cela te détend, occupe tes mains et entretient les amitiés avec les autres. Arrêter de fumer sans tenir compte de ces autres besoins laisse un vide. Pour citer Mark Twain : "Arrêter de fumer est facile. Je le fais tous les jours." Au lieu d’abandonner des habitudes par la seule volonté, nous voulons ici suivre une voie de reconnaissance d’un comportement en partie inadapté.
L’idée des parties n’est bien sûr elle aussi qu’un modèle. Ces parties n’existent pas comme, par exemple, des zones du cerveau. Les parties sont des unités fonctionnelles dont la tâche consiste à organiser un domaine précis de notre vie, par exemple une partie liée à l’argent, une partie liée à notre santé, une partie créative, etc. Ces parties peuvent être définies librement.
Dans notre langage, nous trouvons des indices d’une division intérieure :
- d’une part - d’autre part
- quelque chose en moi me force (me freine)
- À ce moment-là, je n’étais pas moi-même
- hélas, deux âmes habitent dans ma poitrine
- oui, mais .... etc.
Dans le travail avec les parties, on découvre et on reconnaît l’intention positive de la partie qui produit le comportement, la réaction ou l’émotion indésirable, de sorte qu’une réconciliation avec le comportement (et avec la partie qui déclenche ce comportement) devient possible. Ensuite, de nouvelles possibilités de mise en œuvre comportementale de cette intention positive sont trouvées.